CE QUE JE PENSE : De l’impact du numérique et des NTICs en Afrique

CE QUE JE PENSE : De l’impact du numérique et des NTICs en Afrique

Par Meschack MUAMBA-NTUMBA |

Aujourd’hui, nul ne peut ignorer que l’avènement du numérique à révolutionner le monde en venant d’une base à une autre.

Jadis, il était suffisant de savoir lire et écrire., Aujourd’hui, ce n’est plus le cas…. Nous avons une autre dimension qui est la maitrise de l’outil informatique et du numérique.

Dans ce monde, remplit d’évolution technologique avoir des compétences en numérique est aujourd’hui indispensable. Quelque soit votre âge, profession ou genre, vous avez le droit vous formez aux métiers numériques.

Les compétences numériques dont les personnes ont les plus grands besoins à l’ensemble de la RDC :

  • Ne vous méprenez pas, il ne s’agit de compétences avancées en Intelligence Artificielle et traitement de données. Sachant que dans les administrations publiques, très peu de personnes savent utiliser un ordinateur, ce dernier est un outil qui est devenu un ami incontournable de l’homme ;
  • Le plus cruel est aujourd’hui de nombreux jeunes pensent que l’Internet c’est Facebook, WhatsApp, Snapchat, LinkedIn ou Instagram;
  • Un constat selon nos investigations est que certains étudiants ne savent pas à quoi sert, comment créer t envoyer des E-mails. Dans quel monde nous vivons ? nous sommes au 21ème siècle.
  • Les entrepreneurs ne savent pas comment communiquer avec les clients et public sur Internet, ils sont également butés aux mêmes problèmes pour vendre et faire de publicité des produits.
  • Les enseignants qui ne savent pas absolument rien comment s’y prendre pour utiliser les outils numériques pour dispenser les cours à distance.

Les compétences numériques de base sont de plus en plus demandées sur le continent… aussi particulièrement en RDC.

 

LE CONGOLAIS | Notre Engagement

  • Responsabiliser et aider les esprits des hommes et des femmes à influencer leur société de façon positive;
  • Promouvoir la créativité, Concevoir et gérer des programmes de développement des compétences;
  • Se consacrer à la visibilité, l’éducation, au mentorat et à l’autonomisation des hommes et femmes afin d’exploiter leur plein potentiel.
Qui est Jossard Domi Kapinga ?

Qui est Jossard Domi Kapinga ?

Découvrez qui est Jossard Domi Kapinga |

Jossard Domi, communément appelé Brother Paul Jo, est né à Kinshasa un dimanche 02 juillet, vivant en République Démocratique du Congo, est un chrétien, serviteur de Christ, écrivain et entrepreneur. Il est auteur de deux ouvrages : « LES MOTS POUR ESPRITS » et « 800 PAROLES POUR UNE VIE MEILLEURE », paru en février 2020 aux éditions Domi & Famille.

Ce livre est un recueil des maximes qui touchent à la motivation et au développement du mental et du potentiel du lecteur. Cet ouvrage se présente comme porteur de partage, maximisant l’attention de l’humain sur l’idéal qu’il doit viser, choyer et vivre. Il vise à booster et à challenger toute personne qui le lirait, l’amenant à se définir selon l’identité qui s’attache à sa destinée et réévaluer à chaque fois et distinctement certains choix dans la vie.

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Souhait d’anniversaire au Pasteur André Daniel VIBIDILA MWANA – MANYANGA

Souhait d’anniversaire au Pasteur André Daniel VIBIDILA MWANA – MANYANGA

Par le Service Audiovisuel du Tabernacle de Mbujimayi | 

Très cher Pasteur, nous, la Cabine Technique du Tabernacle de Mbujimayi

Exprimons notre profonde gratitude envers l’Eternel Dieu Tout Puissant Créateur des Cieux et de la terre, donateur de tout don excellent, qui vous a donné comme un don précieux   pour le Tabernacle de Mbujimayi et une référence à travers notre pays.

A  cette occasion, nous tenons à  vous présenter nos vœux de bonheur, longévité, paix, succès,  grâce. Demandons à Dieu de vous accorder l’ardent désir de votre cœur.

Révérend Pasteur, aujourd’hui vous comptez 69 ans, toujours présent à votre poste du devoir, ce qui nous interpelle nous jeunes, cela suppose que nous n’aurons jamais d’excuses devant Dieu si nous prenons à la légère son œuvre.

En effet, n’ayant pas grand-chose à vous offrir en ce jour de votre anniversaire, nous vous témoignons notre accompagnement et promettons notre ingéniosité comme appui à votre petit ministère comme vous aimez bien le qualifier.

Pasteur André Vibidila lors d'un service de baptême au Tabernacle de Mbujimayi

Révérend Pasteur, à Siméon il avait été dit qu’il ne mourra pas sans avoir vu la venue du Christ, s’il nous était permis de parler aussi de la même manière, nous aurions voulu que vous puissiez vivre jusque à voir la seconde venue du Seigneur Jésus Christ que vous n’avez cessé de prêcher avec votre dernière énergie.

Qu’il plaise ainsi à Dieu de vous accorder une santé de fer.

Joyeux anniversaire très cher Pasteur !

Merci

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CE QUE JE PENSE : Du diamant qui est un minerai épuisable !

CE QUE JE PENSE : Du diamant qui est un minerai épuisable !

Par Nicolas Mbiya | 

Depuis un temps je me projette dans un futur lointain et je m’imagine à la place des futures générations qui ne verront peut-être le diamant que dans les livres. Et si elles arrivent à se poser la question de savoir ce que cette richesse aura apporté concrètement au pays à la province, j’ai peur que les futures générations ne puissent penser nous qu’avons été d’une inutilité inouïe au regard de l’évolution actuelle du secteur extractif de diamant.

Depuis près d’une décennie le diamant ne nous aide plus ; notre diamant n’a même pas aidé à construire un seul kilomètre d’une bonne route à Mbujimayi, aucune une bonne école, ni une université présentable, pas une seule bibliothèque, aucune industrie pourvoyeuse d’emplois ou autre initiative à impact mesurable pour la province.

Le secteur de diamant galvanisé par la corruption est devenu une forme d’omerta où aucune information édifiante ne circule au point que d’aucuns pensent qu’il faut oublier le diamant et se lancer dans d’autres initiatives économiques en l’occurrence l’agriculture. Moi-même je suis partisan de la diversification de notre économie et je suis d’accord que nous devons élargir nos initiatives en exploitant d’autres richesses en présence. Néanmoins je tiens à nous rassurer que le diamant produit encore des millions de dollars !

Le problème est que nous avons toujours cru que la MIBA était en faillite ou encore la SACIM était une société privée de Kabila, etc. pourtant le grand problème c’est nous ! Nous sommes devenus des citoyens influençables par les informations tronquées. Nous ne nous révoltons plus contre le changement négatif, nous nous accommodons à tout. Bref, le contrôle citoyen est agonisant ici.

Il est bon à savoir que la MIBA dans son semblant de faillite a eu à signer plusieurs contrats avec des entreprises privées, appartenant notamment aux libanais, qui exploitent le diamant sur ses espaces en contrepartie d’une amodiation. Avec ce schéma palliatif, la MIBA n’aurait pas dû rester à genoux. La Gécamines a aussi cédé ses espaces aux Mining et sa situation n’est pas aussi « alarmante » que celle de la MIBA. Les accords signés par la minière de Bakwanga avec les tiers depuis 2015 étaient censés produire des millions de dollars chaque année, mais étrangement ils ne profitent pas à la société. Un tel scandale financier devrait intéresser la justice au point que tous les dirigeants qui se sont succédés à la tête de la société depuis 2015 se doivent de s’expliquer.

Pour la gestion quotidienne de la MIBA qui est l’une des causes de sa chute, je vous renvoie au rapport de l’inspection générale des finances ; d’importants dysfonctionnements qui ont bousculé davantage la société y sont repris.

La SACIM a été aussi l’autre phénomène socio-économique de ces dernières années. Depuis sa création, elle n’a jamais servi la province de manière claire. La redevance minière que reçoit la province n’a pas des retombées palpables.

Face au paradoxe d’un peuple de plus en plus pauvre dans une province présentée comme une capitale mondiale du diamant industriel, la mobilisation citoyenne s’impose comme une réponse pour stopper le laissez aller et laisser faire qui règne dans les secteurs d’extraction et de commercialisation de diamant.

Mobilisons-nous ! #MibaDebout

 

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CHRONIQUE : Mon voyage de Mbujimayi à Mweneditu

CHRONIQUE : Mon voyage de Mbujimayi à Mweneditu

VOYAGE de Mbujimayi à Mweneditu

C’est peu avant treize heures que nous quittons Mbujimayi, coincés à sept dans une Land Cruiser n’ayant que cinq sièges. Direction : Mweneditu, dans la province de Lomami, situé à 132 kilomètres.

Lors de mon précédent voyage, deux heures et demi nous ont suffi pour atteindre Mweneditu. Entre-temps la route s’est détériorée et certains pensent que le trajet exige plus de temps aujourd’hui. On va voir ce qu’on va voir !

Dehors le ciel est lourd de nuages mais c’est le dernier de mes soucis : existe-t-il meilleur parapluie que de voyager à bord d’un 4×4 ?

Bientôt nous laissons Mbujimayi derrière nous pour nous engager sur la nationale numéro 1 (N1). Le pont métallique érigé au-dessus de la rivière Lubilanji et aux parois rongées par endroits de rouille sert de porte d’entrée et de sortie de la ville diamantifère.

Mais avant cet au revoir notre véhicule est à l’arrêt et aussitôt agglutiné par des vendeurs de friandises, chacun jouant des coudes et de la voix, dans une ambiance bon enfant pour proposer le contenu de sa bassine portée à même la tête où s’empilent pêle-mêle bananes, biscuits, boissons sucrées, cigarettes, etc.

Sans quitter leur siège, à travers la fenêtre chacun d’entre mes compagnons de route se ravitaille autant qu’il le peut. Il est notoire ici qu’atteindre Mweneditu est un parcours du combattant tant la route est impraticable. Et avec des secousses et la distance, le ventre criera famine… Oui nous faisons nos emplettes même si nous savons tous que ce manège est particulier à la plupart d’arrêts tout au long du tronçon.

Au-delà du pont, nous traversons à vive allure sur une route poussiéreuse le village de Tshitenga, lequel est presque accroché à Mbujimayi. Il est réputé pour être un vivier tant des creuseurs du diamant que de ses acheteurs.

Le chauffeur de notre Jeep lui, ne semble pas très pressé : les yeux rivés vers l’horizon et tenant de ses mains fermes le volant, il roule à 60 km/heure en moyenne avec précaution.

 

POUR LIRE LA SUITE DE L’ARTICLE VEUILLEZ CLIQUEZ SUR LE LIEN SUIVANT : CHRONIQUE VOYAGE DE MBUJIMAYI A MWENEDITU

Par Déborah Kabuya

 

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CE QUE JE PENSE : Des élections en général, Du déboulonnage du système dictatorial et De la vérité des urnes

CE QUE JE PENSE : Des élections en général, Du déboulonnage du système dictatorial et De la vérité des urnes

Par Jr. Ilunga |

  1. Des élections en général.

Les représentants du peuple élisent ce jour les gouverneurs et leurs adjoints. Cela est une des leurs prérogatives constitutionnelles… (art.198)

Comme tout citoyen congolais, la constitution garantit aux députés la liberté d’opinion, qui implique la liberté d’exprimer ses opinions ou ses convictions, notamment par la parole, l’écrit et l’image… (art.23)

C’est dans ce sens qu’il sera paradoxal, voir même attentatoire à ce droit civil, le fait pour un parti ou regroupement politique, de donner un mot d’ordre, une orientation de vote à un député ou de l’influencer…

Corollairement à cela, un député ne peut être poursuivi, recherché, arrêté, détenu…en raison de ses opinions ou votes émis par lui… (art.107).

Dans ce sens, le parquet devrait se saisir de tous ces cas d’influence, menaces et autres exercés sur les parlementaires en vue d’orienter, abusivement, leur vote en faveur de tel ou tel autre candidat.

Il n’est pas anodin de relever que chaque parlementaire doit voter en âme et conscience, le candidat de son choix, de son parti, regroupement politique ou pas.

Par ailleurs, il ne faudrait pas confondre le fait qu’un vote entaché d’un acte condamnable par les lois de la république, donne à ce vote un caractère répréhensible et expose ainsi son auteur (parlementaire), à la sanction pénale, conformément aux lois. C’est ici le lieu d’invoquer le cas de corruption présumée aux sénatoriales.

  1. Du déboulonnage du système dictatorial.

Le clash auquel on a assisté ces dernières 48 heures est interpellateur sur le soi-disant « accord » de passation de pouvoir entre l’ancien et le nouveau régime, mieux entre les Présidents JKK et FATSHI.

S’il est vrai qu’il y a eu un accord entre les deux les camps, son point commun, au-delà d’autres considérations d’ordre personnel, est le bien-être social du peuple. Cela relève du slogan populaire de «le peuple d’abord », pour l’un et de la volonté exprimée par le FCC lors de sa constitution en regroupement politique, majoritaire au parlement, à Kingakati il y a peu.

Dès lors, les propos du Chef de l’Etat ne pouvaient constituer un sujet de débat, ou de rappel à l’ordre, de menace d’un camp politique, fut-il majoritaire, dans la mesure où ce camp, dans le même communiqué d’insurrection, se réclame être dans l’héritage démocratique depuis 2006, processus initié par le Président JKK.

Sauf si les signataires de ce communiqué se sentent personnellement visés par les propos du Président qu’ils ont qualifiés de « militants », à cause de leur passé obscur et de l’obscurantisme qui les caractérise encore, cette énième escapade ubuesque n’avait pas sa raison d’être…

Je penses que le peuple congolais qui leur a donné mandat de parler en son nom, qu’il soit de gauche, de droite ou du centre, de la majorité ou de l’opposition, ne peut être contre son propre bien-être, surtout celui social.

Je ne vois pas ce peuple-là qui n’a pas besoin de manger à sa faim, qui ne voudrait pas voir les délestages en eau et électricité se terminer, qui n’a pas besoin de soins de santé de qualité, d’une éducation sociale, cultaine etc. saine…

Chers Messieurs et dames, le temps de trompe l’œil, par des déclarations médiatiques sensationnelles, des actions cosmétiques…est révolu.

Désormais, le peuple vous a à l’œil, même si vous allez vous gaver des émoluments colossaux, des jeeps 4×4, des primes des missions etc., le peuple va exercer seul sa souveraineté, comme il sait le faire depuis un moment.

  1. De la vérité des urnes.

Il est tout de même pathétique de voir et entendre dire, de certains congolais et leurs leaders polichinelles, continuer à parler et réclamer la vérité des urnes et contester la légitimité de l’actuel chef de l’Etat.

Tenez Messieurs et dames!

  • Vous ne pouvez pas contester l’élection du Président et envoyer vos députés siégés et prétendre même occupés des postes de responsabilité dans l’exécutif.
  • La vérité des urnes d’obtient par les mécanismes légaux et non par des actions subversives, à travers des meetings politiques et conférences ici et là, dans les universités et collèges devant les étudiants, par l’imposition des mains par des serviteurs de Dieu.

A ce sujet, tous les droits, tel que garantis par la constitution ont été respectés…droit de saisir la justice, droit à un procès public et équitable, droit à la défense etc.

Même s’il est vrai que les résultats des élections n’étaient pas sincères, la preuve de cette allégation n’a pas été apportée devant le juge de la sincérité, la cour constitutionnelle, qui juge en première et dernier ressort, selon notre système juridique.

Dès lors, les arrêts de cette cour étant immédiatement éxecutoires, obligares et impsables à tous (art.168 de la cons), nul ne peut prétendre les ignorés et se prévaloir d’une quelconque qualité de Président élu.

Je pense que le parquet devrait se saisir de ce dossier et poursuivre pour « USURPATION DE LA QUALITE », QUI EST UNE INFRACTION PÉNALE EN RDC.

Autant pour la fameuse vérité des urnes, la légitimité d’un pouvoir ne s’acquiert que par voies légales.

Dans ce sens, les élections sont organisées par la CENI, qui en publie les résultats provisoires, confirmés, validés ou pas par la cour constitutionnelle. C’est uniquement, le Président déclaré élu, au terme de ce processus, qui acquiert la légitimité.

Encore une fois, ce ne sont pas les pays frères, les grandes chancelleries ou Etats puissants qui confèrent la légitimité à un Chef de l’Etat, démocratiquement élu.

Reconnaitre ce qui précède, comme l’ont fait déjà ceux qui l’ont compris, c’est là le début de la démocratique, c’est ça être un vrai leader, c’est ça être un politicien, c’est ça même donner un sens à son combat de construction d’un Etat de droit.

La bible ne dit-elle pas que toute autorité vient de Dieu!

Elle ajoute : » Seule la justice élève une nation ».

 

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CE QUE JE PENSE : De la cohésion Nationale

Par Jr. Ilunga |

Les africains sont molestés, pillés, tués aujourd’hui en RSA par les autochtones parce que ces derniers estiment que les richesses de leur pays doivent leur revenir.

Les congolais ne sont épargnés dans l’affaire.

Quand vous revenez au pays, les congolais eux-mêmes se vouent une haine viscérale sans précédent depuis les dernières élections.

Chers frères et sœurs congolais, l’heure est arrivée où nous devons être unis dans la divergence de nos opinions, nous devons être soudés en dépit de nos obédiences politiques, nos origines ethniques, nos statuts sociaux etc.

Abat le discours d’incitation à la haine, à la révolution, rébellion ou désobéissance rien qu’à des fins politiques égoïstes.

La vision, le plan, le programme…sont donnés le Président de la République, Chef de l’Etat, Felix Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, qui ne se ménage ni ne ménage aucun effort pour redonner à notre pays, à notre peuple, ce qu’il mérite.

En l’espace de 8 mois seulement, il a un actif plus que positif, qui laisse présager un lendemain meilleur et inspire espoir.

La vidéo que je poste ici, d’un puissant homme de Dieu, le Pasteur Anaclet KABALU, est destinée directement au peuple Kasaïen, les appelants à l’unité…

Je voudrai y donner une destination générale à tous les congolais sans distinction aucune…

 

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CE QUE JE PENSE : De la gratuité de l’enseignement.

CE QUE JE PENSE : De la gratuité de l’enseignement.

Par Jr. Ilunga |

Alors que la RD Congo avait déjà connu la gratuité de l’enseignement par le passé, avec les sociétés comme la MIBA, la GECAMINES etc., cette question aujourd’hui oppose les congolais, comme si cette gratuité décrétée par le nouveau régime, pour se conformer à la constitution de la République, était sélective…

Les politiciens en quête de positionnement en ont fait un sujet des critiques acerbes à l’égard du Président de la République. Certains enseignants y trouvent un moyen de faire indexer leurs salaires.

A ce sujet, il est important de rappeler ici que la prise en charge des enseignants par les parents d’élèves était une mesure exceptionnelle, visant à soutenir le gouvernement, incapable, à l’époque, de garantir aux enseignants, particulièrement, une rémunération décente, suite aux inflations monétaires récurrentes.

Cette solution salvatrice, qui s’est révélée efficace jusqu’ici, est devenue une pratique acceptée et tolérée par tous. En langage RH, elle se rangerait dans les usages et de ce fait, elle ne constitue ni un droit acquis pour ses bénéficiaires encore moins une obligation ou responsabilité que devrait continuer à assumer le gouvernement.

Faut-il rappeler qu’une prime, en droit administratif, est une rémunération exceptionnelle qu’un employeur donne à un salarié et qu’elle peut être relevée, révoquée à tout moment, tant qu’elle n’a pas assise légale (loi, convention collective…)

Ceci étant, sauf si derrière les mouvements de grève enregistrés çà et là, il y a autre chose que la revendication des droits, les enseignants devraient comprendre que l’heure est arrivée pour les parents d’élèves, du reste, paupérisés et clochardisés comme eux, de délecter de cette lourde charge qui a trop pesé sur leurs épaules, pas assez larges pour ça.

Dans la mesure où le gouvernement assurer et manifester la volonté de pouvoir améliorer leur conditions, par le premier réajustement des salaires, les grèves, sans préavis de surcroît ne sont que supercherie et un manque criant de l’amour pour son prochain et pour la patrie.

 

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CE QUE JE PENSE : De La multiplicité des motivations, life-coachings, mentorats sur la réussite et le développement, via différents réseaux sociaux et sur internet.

CE QUE JE PENSE : De La multiplicité des motivations, life-coachings, mentorats sur la réussite et le développement, via différents réseaux sociaux et sur internet.

Par Mike Kasongo | 

Depuis un moment, je m’interroge sur ce qu’apportent réellement nos motivations, coaching, etc. à cette jeunesse congolaise très engagée, et surmotivée déjà, mais ne disposant d’aucun outil pour son développement, pas assez informée sur son développement, pas suffisamment formée sur le sens d’autoprise en charge, n’ayant pas assez d’opportunités pour s’ouvrir vers son développement, surtout n’étant pas dans un environnement social, économique ou politique favorisant son épanouissement.

Que des jeunes ont des projets, des idées en or… plusieurs veulent entreprendre comme le leurs demandent toutes ces phrases de motivations circulant sur les réseaux sociaux matin – midi – soir. Mais, comment peuvent-ils faire pour commencer, avec quels fonds? Oui, ils peuvent commencer avec leurs moyens de bord, mais quels moyens de bord, si déjà pour se nourrir, ils attendent longtemps après 8h du soir. Sont-ils alors obligés d’abandonner ???

Quels modèles de réussites (au niveau local) ont-ils ces jeunes, dans cette société où seuls la politique, () l’appel au ministère divin sont pris et valorisés comme seuls moyens de réussite.

Peuvent-ils réussir en essayant de faire comme Warren Buffet, Bill Gates, Zuckerberg…??? Sont-ils réellement mis dans les mêmes conditions que ces personnes précitées. Et si on essayait de prendre ces personnes et les mettaient dans le même environnement que celui de ces jeunes, seraient-ils les mêmes personnes qu’aujourd’hui.

La jeunesse constitue sans doute, une clé, sinon la cartouche, la dernière dont il faut user pour l’éveil et le réveil de nos communautés. Cette phrase restera phrase et sans vie même mille ans après, aussi longtemps que nous ne nous interrogerons pas sur les outils dont il faudrait doter cette jeunesse afin qu’elle participe effectivement à l’éveil et au réveil de nos communautés tel que nous le rêvons.

Ces outils sont :

  • L’éducation : nos jeunes sont éduqués, assez éduqués même, mais jusqu’ici quel est l’impact de cette éducation ? Ce système qui tire modèle très loin de nos réalités sociales et économiques, nos réalités environnementales.

Il s’impose un besoin urgent de réformer notre système éducatif, le remettre dans le contexte de nos communautés.

Former des hommes et femmes leaders, capables et en mesures de penser solutions aux multiples problèmes de nos communautés, que de les amplifier davantage.

  • Ouvrir notre environnement social, économique, et politique de telle sorte qu’il permette le développement des idées, projets de jeunes : les idées existent mais ne sont pas connues, encadrées et orientées. Sortons des têtes de nos jeunes que la politique est la seule issue pour sortir nos communautés du chao, d’ailleurs cette politique a vraiment fait ses preuves, et presque rien n’a changé. Créons des espaces d’incubations des idées géniaux, et d’entreprises de jeunes.

 

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CE QUE JE PENSE : Du silence de la justice face aux professionnels des médias.

CE QUE JE PENSE : Du silence de la justice face aux professionnels des médias.

Par Gédéon Kabamba Miteo | 

Où sont-ils passés ? Je n’en vois pas !

N’ont-ils pas leur conscience en place ?

Où sont-ils passés ? Ne sont-ils pas libre d’esprit ? Où êtes-vous cachés ? Sortez de vos cavernes, brisons le silence, il est temps de révolutionner le monde médiatique. Il est temps de signifier aux tenanciers des kiosques appelés radios et télévisions que le journaliste est un citoyen, un responsable, un pilier qui sous-tend l’existence de la société. En effet, il a droit à un contrat, il a droit à une rémunération conséquente, il a droit aux avantages liés à son poste et sa qualité. Chers amis, pourquoi sommes-nous devenus des caisses de résonance ? Quelle histoire sommes-nous en train d’écrire dans le sable du temps ?

Il est temps d’amener en justice certains tenanciers de kiosques baptisés médias. L’État congolais dans un silence Complice, un regard impuissant, et de nature ingrat ne peut rien pour vous. Sauvons la profession car elle est entrain de chavirer.

 

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